n°23-24 : Les langues austronésiennes

 

Résumés / Abstracts

 

Elizabeth Zeitoun : Présentation générale (p. 5)


1. Linguistique des langues austronésiennes : cadre géographique, historique et typologique

Elizabeth Zeitoun : Les langues austronésiennes : situation géo-linguistique (p. 11)

résumé : Nous abordons dans cette article la distribution géographique des langues austronésiennes par grandes aires régionales. Nous faisons ensuite un bref historique des études comparatives austronésiennes avant de rendre compte des problèmes classificatoires et de retracer les grands parcours migratoires des populations austronésiennes. Nous terminons par une ébauche succincte des principaux traits linguistiques qui caractérisent cette famille de langues, en référence au proto-austronésien.

abstract : In this paper, we first deal with the geographical distribution of the Austronesian languages focusing on large regional areas. We then make a brief historical statement on Austronesian comparative studies before giving an account of classificatory problems and retracing the migrations of the Austronesian peoples. We conclude this article with a succint description of the major linguistics traits that characterize this language family, in reference to Proto-Austronesian.

Sagart Laurent: La parenté des langues austronésiennes (p. 23)

résumé : Il est proposé que la famille des langues austronésiennes est génétiquement apparentée à la famille sino-tibétaine. Comme nous ne disposons pas d'une reconstruction adéquate du proto-sino-tibétain, la comparaison repose essentiellement sur le chinois archaïque d'une part (vers 2500 avant le présent) et le proto-austronésien d'autre part (vers 5500 avant le présent). Des formes tibéto-birmanes qui semblent apparentées sont également présentées de façon non-systématique. Les preuves de cette parenté sont phonologiques (79 comparaisons avec correspondances phonétiques reliant la dernière syllabe des mots austronésiens et les racines monosyllabiques chinoises; lexicales (plus de 10% de la liste de 100 mots de Swadesh) et morphologiques (trois des principaux marqueurs de "focus" austronésien sont reliés à différents affixes sino-tibétains). L'ancêtre commun aurait été parlé vers 8000 avant le présent en Chine du nord, dans la vallée du Huang He, par des populations ayant domestiqué le riz et le millet, céréales dont les noms sont par ailleurs communs aux deux groupes de langues.

Abstract : It is proposed that the Austronesian family of languages is genetically related to the Sino-Tibetan family. Since an adequate reconstruction of Sino-Tibetan is not available, the demonstration relies essentially on a comparison of Old Chinese (ca. 2500 BP) and proto-Austronesian (ca. 5500 BP). Apparently cognate Tibeto-Burman forms are presented in a non-systematic way. Evidence is phonological (79 comparisons with sound correspondences relating the final syllable of Austronesian words with Chinese monosyllabic roots, lexical (over 10% matches on Swadesh's 100-word list), and morphological (three of the main Austronesian focus markers are shown to have counterparts in Sino-Tibetan). The ancestral language is identified as the speech of the early millet and rice farmers in the Huang He Valley of northern China ca. 8000 BP. Austronesian and Chinese terms for millets and rice are shared, with sound correspondences.

Elizabeth Zeitoun : Typologie des langues austronésiennes de Taïwan (p. 41)

résumé : Cette étude, qui se veut volontairement descriptive, donne un aperçu de certaines caractéristiques phonologiques, morphologiques et syntaxiques des langues austronésiennes de Taïwan. L’attention se porte tout d’abord sur les inventaires phonémiques (relativement simples) des langues formosanes et les alternances morphophonémiques (beaucoup plus complexes). Sont ensuite décrits deux processus morphologiques majeurs, l’affixation et la réduplication. Le reste de l’article est consacré à une description syntaxique qui conduit à de courtes discussions sur  l’ordre des mots, les noms (et les syntagmes nominaux), les verbes (et les syntagmes verbaux), et les autres types de propositions. En ce qui concerne les noms, nous nous intéressons d’abord aux pronoms, puis à la structure syntaxique des syntagmes nominaux et enfin au système de particules casuelles. Pour ce qui est des verbes, nous donnons un aperçu des classes verbales, du système focal, aspectuel et modal. Les autres types de propositions incluent les propositions existentielles (nous montrons que dans la majorité des langues, elles sont identiques aux propositions possessives et locatives), les propositions négatives (le marqueur de négation apparaît généralement en tête d’énoncé), les phrases interrogatives et les subordonnées temporelles, hypothétiques et contrefactuelles (qui partagent des caractéristiques communes tant au niveau sémantique qu’au niveau morpho-syntaxique).

abstract : This study, voluntarily descriptive, gives an overview of certain phonological, morphological and syntactic characteristics of the Austronesian languages of Taiwan. Attention is first drawn on the  (relatively simple) phonemic inventories of the Formosan languages and the  (much more complex) morphophonemic alternations. Two major morphological processes (affixation and reduplication) are investigated in a following section. The rest of the article deals with a syntactic description that leads to short discussions on word order, nouns (and noun phrases), verbs (and verb phrases) and other types of propositions. Regarding nouns, we provide a description of pronouns ; we deal with the syntactic structure of noun phrases and give an overview of the system of case markers. As for verbs, we give a sketch of verbal classes and of the focal, aspectual and modal system. The other types of propositions include existential propositions (which are shown to be identical to possessive and locative propositions in most languages), negative propositions (the negative marker usually occurs in initial position), interrogatives sentences and temporal, hypothetical and conterfactual adverbial clauses (which are found to share in common not only semantic but also morpho-syntactic characteristics).

Lawrence Reid & Hsiu-chuan Liao : Typologie syntaxique des langues des Philippines (p. 59)

résumé : Cette étude donne un bref aperçu de certaines structures syntaxiques des langues des Philippines. Elle se situe dans le cadre théorique Lexicase, dans le but d’obtenir une description homogène des exemples cités et se penche sur trois aspects principaux : l’ordre des mots, la structure des propositions prédicationnelles verbales et celle des syntagmes nominaux. Est d’abord passé en revue l’ordre des mots dans les propositions prédicationnelles verbales et non verbales; sont ensuite examinés les compléments, pronominaux et non pronominaux, les constituants topicalisés et les verbes auxiliaires. Puis vient une discussion des critères morphologiques permettant de déterminer la transitivité syntaxique des phrases verbales; nous parvenons à la conclusion que l’affixation verbale seule ne représente pas un critère suffisant pour en permettre l’identification. L’attention se porte ensuite sur la notion de "focus", avec un rejet du concept de voix comme explication de ce phénomène : les diverses formes transitives sont décrites comme porteuses de traits sémantiques qui indiquent la façon dont un verbe est instancié en relation avec le GN nominatif. Finalement, la structure des syntagmes nominaux est décrite. Les relations casuelles des déterninants marquées au niveau morphologique incluent le Génitif, le Locatif, et dans certaines langues, l’Oblique; nous considérons que dans la plupart des langues, le Nominatif est marqué uniquement par l’ordre des mots. Les traits d’accord sémantiques des déterminants comprennent la distinction entre noms communs/noms personnels, la définitude, la spécificité, la référence spatiale et la pluralité. Nous terminons sur une discussion des statégies morpho-syntaxiques dans l’élaboration des relatives.

Abstract : This paper is a brief statement of the typological characteristics of the syntactic structures of Philippine languages. It utilizes a lexicalist theoretical framework to provide comparability among the examples cited. It focuses on three main aspects : word order, structure of verbal predicational clauses and structure of noun phrases. The word order of both verbal and non-verbal predicational sentences is examined, with an emphasis on the distribution of pronominal and non-pronominal complements, topicalized constituants, and auxiliary verbs. The morphological criteria for determining the syntactic transitivity of verbal sentences is further discussed, concluding that verbal affixation alone is an insufficient criterion. Attention is paid to the notion of "focus", with rejection of the concept of "voice" as an explanation for the phenomenon : the various forms of syntactically transitive are here described as carrying semantic features, marking the manner of their instantiation with reference to the Nominative NP. Finally, the structure of noun phrases is described. Morphological case marking of NPs by Determiners is claimed for Genitive, Locative, and for some languages, Oblique NPs; it is assumed that for most languages, Nominative full NPs are case marked only by word order. Semantic agreement features distinguishing forms of Determiners for common vs. personal, definiteness, specificity, spatial reference, and plurality of their head nouns are also described as well as relative clause formation strategies.

Malcolm Ross : Typologie morpho-syntaxique des langues océaniennes (p. 71)

résumé : Cet article a pour but de décrire certaines caractéristiques morpho-syntaxiques communes à une majorité de langues océaniennes. À travers la variété typologique des langues océaniennes, l’auteur définit un type de langues "canoniques" qui est aussi bien représenté au niveau généalogique que géographique. Ces langues ont des prépositions et l’ordre des mots y est SVO. Les sujets sont marqués par un préfixe ou un proclitique sur le verbe, les objets co-réfèrent avec un suffixe ou un enclitique. Les verbes se divisent souvent en deux catégories morphologiquement apparentées, l’une transitive, l’autre intransitive. Dans certaines langues, ces verbes se sous-divisent en deux classes : les verbes agentifs et les verbes patientifs. Dans le cas des verbes agentifs, les sujets de verbes intransitifs et transitifs sont acteurs. Dans celui des verbes patientifs, les sujets de verbes intransitifs sont des patients; ils correspondent aux objets des verbes transitifs. La morphologie (dé)transitivante des langues océaniennes est décrite à l’issue de cette discussion des classes verbales.

La possession dans les langues canoniques est marquée par deux constructions distinctes, l’une directe, l’autre indirecte. La construction directe encode la possession inaliénable, tandis que la construction indirecte (qui contient un classificateur possessif) marque la possession aliénable.

Cet article se termine par une discussion des relations interclausales dans les langues canoniques. Les propositions adverbiales et complétives ne sont presque jamais "dé-verbalisées". Enfin, il est montré que la fonction des sujets dans la plupart des langues canoniques est sémantique et non pas pragmatique.

Abstract : The main goal of this paper is to describe some morphosyntactic characteristics that are common to a majority of Oceanic languages. Amidst the typological variety of Oceanic languages, the author defines a "canonic" language type, i.e. a type which is widely represented both genealogically and geographically. This type is SVO and has prepositions. Subjects are coreferenced by a prefix or proclitic to the verb, objects by a suffix or enclitic. Verbs often fall into morphologically related pairs with a transitive and an intransitive member. In some languages these verb pairs in turn fall into two classes. With A-verbs, the subject of both members is the Actor. With U-verbs, the subject of the intransitive is the Undergoer, i.e. it corresponds to the object of the transitive. Against this background the (de)transitivising morphology of Oceanic languages is described.

Possession in the canonic language type takes two forms, direct and indirect. The direct construction encodes inalienable possession, the indirect (which entails a possessive classifier) encodes alienable possession.

The paper finishes with a discussion of interclausal relationships in canonic languages. Adverbial and complement clauses display little desententialisation. It is also suggested that subjects in canonic languages generally have only a semantic function, not a reference-tracking function.

Stanley Starosta: Transitivité et ergativité dans les langues austronésiennes (p. 87)

résumé : Cet article se propose de définir les notions de transitivité et de marquage casuel (ergativité vs. accusativité) dans le cadre théorique de Lexicase et d’appliquer ces définitions à neuf langues austronésiennes géographiquement disséminées : le tsou, le tagalog, le melayu betawi, l’aceh, le chamorro, le marshallais, le nêlêmwa, le fidjien et le samoan. Les conclusions auxquelles nous parvenons sont les suivantes : (i) une proposition avec un seul argument n’est pas forcément intransitive, (ii) pour déterminer si une langue est ergative, il faut d’abord s’intéresser à la transitivité, (iii) étendre la notion d’ergativité en dehors du champ du marquage casuel ne se justifie pas grammaticalement et rend l’analyse plus complexe et moins fiable, seule une théorie explicite et contrainte pouvant capturer des généralisations spécifiques (à une langue donnée) et typologiques.

Abstract : This article will discuss the question of transitivity and basic case marking typology (ergativity vs. accusativity) within the theoretical framework of Lexicase, and apply the results in the discussion of these two topics in nine geographically scattered Austronesian languages : Tsou, Tagalog, Melayu Betawi, Acehnese, Chamorro, Marshallese, Nêlêmwa, Fijian and Samoan. The following conclusions are reached : (i) one argument does not mean intransitivity, (ii) determining ergativity is primarily a matter of determining transitivity, (iii) extending the notion of ergativity to other domains of the grammar ("syntactic ergativity") is grammatically unmotivated and only makes the determination more complex and inconclusive, knowning that only a constrained and explicit theory can capture language-internal and cross-linguistic generalizations.

Nicolas Ossart : Les systèmes de numération dans les langues austronésiennes (p. 107)

résumé : Le but de cet article est d’apporter un bref aperçu des différents systèmes de numération utilisés dans certaines langues austronésiennes, de réfléchir au système de numération en Proto-Austronésien et enfin de décrire le fonctionnement et l’usage des chiffres dans ces langues. La grande majorité des langues austronésiennes utilise un système décimal "pur" (i.e., il suffit de connaître les chiffres de 1 à 10 et éventuellement les puissances de 10 pour former tous les autres nombres) ou "modifié" (i.e., modifications lexicales ou structurelles dans certaines unités ou dizaines). Les langues n’utilisant pas de système décimal se situent quasi-essentiellement dans le groupe malayo-polynésien oriental et ont des systèmes vigésimaux, quinaires ou mixtes. Le biem (Nouvelle-Guinée du Nord) est la seule langue austronésienne recensée exhibant un système pur de base 4. Selon R. Blust, le Proto-Austronésien utilisait un système décimal mais l’étude de la numération dans les langues de Taiwan, et plus précisément dans celles éteintes ou moribondes de l’ouest de l’île, laisse supposer l’existence d’un ancien système quinaire. L’étude du fonctionnement des chiffres à travers différents exemples montre que si la majorité des langues placent le nombre de manière uniforme soit avant soit après le nom, il en existe certaines (par ex. le nemi) qui n’ont pas d’ordre précis tandis que d’autres utilisent des classificateurs pouvant rendre complexe la structure de la phrase numérale.

Abstract : The purpose of this article is to provide an overview of different numeral systems in some Austronesian languages, to reflect upon Proto-Austronesian numeral system and to describe the distribution and use of numerals in these languages. Most Austronesian languages make use of a decimal system, which can be "pure" (the knowledge of the numbers from 1 to 10 permits to form all the other higher numbers) or "modified" (lexical or structural modifications in certain numerals). Some languages belonging essentially to the Eastern-Malayo-Polynesian group exhibit vigesimal, quinary, binary or mixed systems. The Biem language (North New Guinea) is the only reported Austronesian language that makes use of a pure 4-base system. According to R. Blust, the numeral system of Proto-Austronesian was decimal, but this hypothesis is challenged by our study of the numeration of Formosan extinct or moribund languages of the Western plains, that shows traces of an earlier quinary system. Our study of the distribution and use of numerals shows that if most of the Austronesian languages exhibit a strict word order (the numeral usually occurs before or after the noun), some languages (for instance, nemi) don’t have any defined order, while others make use of classifiers that make the structure of the numeral constituent even more complex.


2. Études grammaticales

K. Alexander Adelaar : Le siraya : interprétation d’un corpus datant du 17ème siècle (p. 123)

résumé : Ce article est une introduction à la langue siraya (Taïwan) comme elle se révèle à travers les textes liturgiques du 17ème siècle. Y sont discutées en détail deux caractéristiques saillantes de la typologie du siraya, à savoir : les "préfixes lexicaux" et les mots redoublés. Les "préfixes lexicaux" semblent devoir leur origine à des segments initiaux formels du verbe lexical (généralement la première syllabe, les deux premières syllabes ou la première consonne) qui sont préfixés à l’auxiliaire dans les constructions verbales composées. Les mots redoublés sont classés en cinq types principaux, chacun desquels a ses propres sous-formes et son propre sens : réduplication monosyllabique, réduplication disyllabique, réduplication de la dernière syllabe (ou des dernières syllabes), reduplication Ca- et reduplication CV-. Cet article traite aussi des problèmes liés à l’orthographe, la diversité dialectale et la présence d’emprunts chinois, philippins et indonésiens en siraya.

abstract : This paper is an introduction to the Siraya language (Taiwan), as it reveals itself through 17th century liturgical texts. It discusses in detail two important characteristics of Siraya typology, "lexical prefixes" and reduplication. "Lexical prefixes" seem to have their origin in initial formal segments of the lexical verb (usually a first syllable, the first two syllables or a first consonant) which were prefixed to the preceding auxiliary in complex verb constructions. There are five patterns of reduplication, each of which exhibits its own meaning and subforms : monosyllabic reduplication, disyllabic reduplication, reduplication of the last syllable(s), Ca- reduplication and CV- reduplication. This paper also deals with orthography, dialectal diversity and the presence of Chinese, Philippine and Indonesian loan words in Siraya.

Françoise Ozanne-Rivierre & Jean-Claude Rivierre : Évolution des formes canoniques dans les langues de Nouvelle-Calédonie (p. 141)

résumé : La plupart des unités reconstruites en proto-océanien (poc) sont dissyllabiques et de type *cvcv(c). Dans les langues du nord de la Nouvelle-Calédonie, l’évolution des types canoniques est liée à la catégorie grammaticale des mots :

— Noms indépendants, verbes intransitifs ou verbes statifs se terminent généralement par une syllabe couverte. La consonne finale de mot provient soit du maintien de l’ancienne consonne finale (poc *cvcvc > cvcvc), soit de la chute de l’ancienne voyelle finale (poc *cvcv > cvc).

— Noms inaliénables à déterminant possessif obligatoire et verbes transitifs se terminent généralement par une syllabe ouverte résultant soit de la perte de l’ancienne consonne finale (poc *cvcvc > cvcv), soit de la conservation de l’ancienne voyelle finale (poc *cvcv > cvcv).

À l’échelle de l’archipel, un drift vers des syllabes finales ouvertes est néammoins repérable, aussi bien en certains points de l’aire nord que dans l’ensemble des langues du sud où les formes poc mentionnées ci-dessus sont reflétées exclusivement par cv ou cv(c)v.

Parallèlement à cette usure de la finale des mots on observe le renforcement de leur initiale. Ce renforcement a pris des formes diverses selon les langues :

— Renforcement de C1 par chute de la voyelle prétonique (développement de consonnes géminées ou de consonnes pré- et post-nasalisées).

— Épenthèses (y- devant *a initial dans les langues du nord, *w- > kw- dans les langues du sud).

Renforcement de spirantes nasales en occlusives nasales dans les langues de l'extrême-sud.


Abstract : Most reconstructed items in Proto-Oceanic (poc) are dissyllabic and *cvcv(c). In the languages of northern New-Caledonia, the evolution of canonical types is related to the syntactic category of words :

— Independant nouns and intransitive or stative verbs generally end with a closed syllable. The word final consonant comes either from the retention of the original final consonant (poc *cvcvc > cvcvc), or from the loss of the original final vowel (poc *cvcv > cvc).

— Inalienable nouns with obligatory possessive modifiers and transitive verbs generally end with an open syllable resulting either from the loss of the original final consonant (poc *cvcvc > cvcv), or the retention of the original final vowel (poc *cvcv > cvcv).

However, considering all the languages of New-Caledonia, a drift towards open final syllables is noticeable in some northern languages as well as in all southern languages where the above mentioned poc forms are reduced to cv or cv(c)v.

Parallel to the attrition of the word-final syllable, a strengthening of the word-initial is observable. Such strengthening has various forms according to the language :

— Strengthening of C1 by pretonic vowel loss (development of geminated consonants or pre- and post-nasalised consonants).

— Epenthesis (y- before initial *a in northern languages, *w- > kw- in southern languages).

— Strengthening of nasal spirants into occlusive stops in the languages of the far South.

Tien-hsin Hsin : Asymétrie des procédés d’affixation en maga rukai (Taïwan) (p. 155)

résumé : Les préfixes et les suffixes du maga rukai (Taïwan) sont sujets à différents procédés phonologiques (modification de la structure syllabique, assimilation vocalique, alternations des voyelles hautes). Les différences observées dans cet article confirment une généralisation qui a été postulée pour de nombreuses autres langues, à savoir que les préfixes sont des morphèmes indépendants tandis que les suffixes ont une relation beaucoup plus proche et fusionnelle avec les racines. L’interaction des voyelles hautes dans les formes (verbales) subjonctives avec une voyelle basse adjacente mène à une discussion sur l’infixation, où deux opérations phonologiques (celle de la formation des semi voyelles et celle de la fusion vocalique) co-existent et concourrent, produisant des formes variantes. Pour résoudre les contextes où plus d’une règle est applicable (formation des semi voyelles, fusion vocalique et incorporation nucléaire), nous suggérons que ces règles doivent être ordonnées. L’interaction entre la réduplication et l’affixation est examinée et il est montré que la réduplication se produit avant l’affixation.

Abstract : Prefixes and suffixes occurring in Maga Rukai (Taiwan) are shown to undergo different phonological processes (prosodic parsing, vowel height assimilation and high vowel alternations). These differences substantiate the general assumption that prefixes are independent from stems, while suffixes and stems are in a closer, more compositional relationship. The interaction between high vowels and the low vowel /a/ in subjunctive (verbal) forms leads to the discussion on infixation, whereby two phonological operations, Glide Formation and Fusion, appear to co-exist and compete, producing alternative variants. An ordering among these different phonological rules is proposed to deal with the problems that arise from contexts where Glide Formation, Fusion and Nucleus Incorporation are found. Finally, the interaction between reduplication and affixation is examined. It is shown that in this particular dialect, reduplication occurs prior to affixation.

K. Alexander Adelaar : À la recherche d’affixes perdus en malais (p. 165)

résumé : Cet article essaie de démontrer, à travers l’application simultanée de la méthode comparée et d’une "reconstruction interne", l’existence de deux morphèmes qui n’ont survécu que de façon fossilisée dans les variétés malaïques modernes. L’un est le préfixe *ba- qui ajoute la notion de "quelqu’un qui fonctionne ou se comporte comme [racine]" aux racines qui signifient une terme de parenté. L’autre est la ligature *N, qui existe encore dans d’autres langues austronésiennes mais qui, jusqu’à présent, avait été considérée comme absente dans les langues malaïques. Elle se manifeste néanmoins dans quelques substantifs et l’on peut supposer que ceux-ci faisaient originellement partie de noms complexes où les constituants étaient liés par *N. Après la suppression du deuxième constituant, la ligature *N a été réinterprétée comme faisant partie intégrale du premier.

abstract : This paper attempts to show, through the combined application of the comparative method and an internal reconstruction, that two morphemes have remained only through fossilized forms in a variety of modern Malayic languages. The first is the prefix *ba- which added the notion of "someone who functions or behaves as [root]" to roots that referred to a kinship term. The second is the ligature *N. This ligature still exists in other Austronesian languages but until now, it had been regarded as non-existent in the Malayic languages. However, it occurs in some nominals and it seems that these were originally part of nominal compounds where the two constituents were linked by *N. After the deletion of the second component, the ligature *N was reinterpreted as an integral part of the first component.

Alexandre François : La réduplication en mwotlap : les paradoxes du fractionnement (p. 177)

résumé : La tendance des langues autronésiennes à doter la réduplication d’une valeur grammaticale est particulièrement développée en mwotlap (Vanuatu). Si la morphologie de la réduplication peut se réduire à quelques principes simples, en revanche ses nuances sémantiques révèlent quelques paradoxes. Ainsi, certains noms acquièrent un sens pluriel, mais d’autres forment ainsi leur diminutif. De même, la réduplication des verbes, même si elle code souvent, de façon iconique, la notion de pluralité (actants pluriels, et plus généralement "pluractionalité"), est aussi employée chaque fois qu’un procès est perçu comme aspectuellement non-borné (progressif, atélique, conatif; objet incorporé; noms déverbaux). C’est un paradoxe sémantique, qu’un même moyen morphologique puisse signifier à la fois "plusieurs unités" et "moins d’une unité complète"; nous proposons de l’interpréter à travers la notion de "fragmentation notionnelle".

Abstract : The tendency of Austronesian languages to use root reduplication as a grammatical device was considerably developed in Mwotlap (Vanuatu). If the morphology of reduplication can be reduced to a few regular principles, understanding its semantics reveals more subtle paradoxes. Thus, certain nouns acquire a plural meaning, but others become diminutive forms. Likewise, the reduplication of verbs often iconically encodes plurality (plural arguments, and more generally "pluractionality"), but it is also required whenever an event is seen as aspectually unbounded (progressive, atelic, conative predicates; object incorporation; deverbal nouns). Such a semantic paradox — i.e., the same formal device serves to encode both "more than one unit" and "less than one full unit" — is tentatively accounted for by the concept of "notional fragmentation".

Peter Austin : Les clitiques du sasak (Indonésie de l’est) (p. 195)

résumé : Le sasak, langue austronésienne parlée sur l’île de Lombok en Indonésie de l’est, emploie des clitiques simples, des clitiques spéciaux et des mots-clitiques liés. Les clitiques spéciaux encodent les marques de personne et de nombre des acteurs et patients (avec des différences dialectales notables); les mots-clitiques marquent des catégories auxiliaires variées incluant l’aspect, la modalité et la polarité. Les mot-clitiques occupent la deuxième position (dite "position Wackernagel") dans la proposition; les clitiques spéciaux acteurs suivent le premier hôte tes oponitheniDnt le premnte;afft le premier ansitive aniennes(_sects its owcutecute;ciaux acter &cques s0impkigature squo; sp&ubforngueo Austin

résumDem>Ablemenlangues de Tautif. De Austins mots reres nombressquo;rsquo;existencd comkate;oriqs eaaroaagrave;pr&les); ibaors du nplupart detsp;IntiqraSalssureida 1976; Pcirc;i 1997)orceph&egrahellecati whpernfr tiaïwan) comme elletiqr comkate;oriure *NN Cet articelatiif systt et comkanavari&eacte;ori, the arogrelaacute;-vute;su was dmdash;&nbsqu&rscute;es de façs" etterprjets)a arsingles montre q; deux op&eaid nous , l’existence,ècuttouprjets)a cointerne&qu;l&ecire vture m les motquot;quedid n comkanavari&eacte;orietr comkate;or.y ornetiqr comkanavari&eacte;oripoc u;ments, /adquot;fgr> Cet articelatiif et pr&les); ibant pverb,iet bornetiqr comkate;oripde manigot redupliunem>N: Tire des mots, la stélavutla, jussint préfix&eiuml;wan)ern New- tion d&rsquoborned thm morphologi: Cet articelatiif t pr&eacuute; a été er premnte;afft le premier anses traits d’accr comkate;origrave; en détail deux : interpr&les); ibant muns/noms personniprn eurs suire prél;queles); ibaors dute; etravers di.&nb pri&eacu aussi t montr&en comkanavari&eacte;orietrccr comkate;ori que lerniennes(_secmarqaroùrecueillies;fixe ou in owntégrale du premier.

Prevh strfblemenlae stopsreconstrr comkate;orind Iaaroaation,while othurs o usent for mostetch ;Intiqr NominativrraSal lssureida 1976; Pci;i 1997)orle="text-aes oun)puot;focerstandi comkate;oriatibgrave; la catned onable ressysttash;ticelatiiven comkanavari&eac>racute;as [acute;-vArammonable reerrng among thesarsinglesy,syllabi>eof te&qu"rav was decimalies;ign:justn and Fich exhiartilasenc, not a refesthe theokanavari&eacte;oriexhi comkate;or.y Windeptheokanavari&eacte;oriractAerminer te tes oponith(uf thec o u:jus, andtu). o described asion anme Ageigatucs isyllabi n-uctiisatiuel ne seingie de ats of h;ticelatiivenorthefor commonuute;

Alexandre Fran&ccVoixifie eurs sus di.hs traits dil deuxcnoéacute;sie 23édonie (p. 141)

r&eacuinéqu&rsborneuot;ui&eacu)a collememmunes às preacute;flécvoix.y N complèeuiux raoflementlangues canoniqu pepr&eacut;cvoixns de traation se prt muns/nomsri cvcv)ngrf‑le="pagt is t,es ( variéscute;fieuotdiave; les foit&ea&eacutjets)a voix.y N ve;goflementu&rsfr tustronésienne pg of thc;me, la effeanses traits d’aéifs terréduplicatione t-le="pagt is titiques ueles); ibcut;cvoix onlyl &acutors), nous les); ibcut and cutecutexiquee;mantique .at m,iet cute;cirs in tlangues canoniqu pbthe sits lisait un lerinc( variésce trate, cone. N communs/noms eines;montrer, was dmdash;&nbsqeacute;puplicanses traits d’accr(avec epr&eacu-oc&eauns/noms pernla s une pcute;t&eacy eneurs sus i.hs traits dil debien en certaon dersquo;vantes&nbavesukai&egravalit&ecno&ercute;repar une dinbsporo-s est per&cses. L; &mtducingN comé eines;mo>The paper fiy;">Parall&le nom, courrentans les (act inellement, courgories auxijets)a nes. L’amontr&en compag-.te;oraN comticleaire), n-le="pag- ligatuants pluriels, et plus g& d&eacutt concourren comaormes t, emploin moaxe etffres de 1nts pluages. Aon;un procè d&ya aux raques (modiend l’te;res tobtal diu&rscurrnte;afft le premicanoniques esteacute;ren moadoter la réffres de 1nts pluages. nte;afft le premier ancienacute;e) et typologiques.

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K. Alexander a nes. L’amontr&u nes. L&rsqe, atntan acute;cifiqrs li-nes. L&rsqe, atmeste;duplicuction invers ute;filglowi le="maha- ligaucute;sie 249eacute;donie (p. 141)

r&eac Adelaar& valerr&: interpr&lrsquo;existencd comha- ligaues mais quiuplicaty r;ene unit&>- qui ajomecirges. nt a&Agraip quredoubl&eaésiennauacines vunem>Not;reconstcaplly e&: interpr&effea faorm>NParallh sir des rukai (Taïwuplicatgrave; travrs son), somfragmentation notionnelle".

s li-neee, atmesin detail h ofAbstract: deverbal; travrs sum), somse comportesIt is als.l'extrême-sud.

r&eacEn;filglowi,on est entiqiblelnt puimecis laun’u premier a rs son), soidu chh; Epent(uniforme soitres lat iiute;cidiffeuux : interative predica)trsquo;intestvantes&nbave esukai&oot redupliccut,e vaolcompar,une h;gories areacute Klly Ozaomle, (1977)orcec&eacdent lllic r&nivu r&ments it préfix&eroto-Au phonologivoixnpact (whiot;uve esances ent >- qui ajovoixn. o desce compoou>N: Le siraya tlangues canoniqu valedesc;quo;ordre pr&m>, qui existe enlangues ); lceore sc deux morpun seul e ou lavut Itpx acte; : uction inxicase Le siraysa tlangues canoniquxcno t montr&ennbsp;ltrong> L L&rst rèeacute;mble, tandaunstnqvu r&mcomplexe la,il;s" etterpr;l&ecirukai&oot reduplic&rsq;néralica,e ent un sens Lterpavutce, lnte;afft le premier anseodersqvuna des sysesancebre de uction ie nord _secmaricatiin , Chomsky (1996,e e1998, 2000 une Haeberli (2000 , de deon ticlr&eacut aussiant muns/nomsterpaa phrase numérale.

réths traits dilAu phoea sse pliune g&eaeoderuflemegories auxicno&eques ricques s0imnt voyelle basb bal) frsns dansypes xissie,&egravalit&eesave;)a aoth"n dnge origineguage-intqes chiffths traits dilAu phoea sse pliune g&eaeoderrong> Le rott m constituants asb brsquo;intesth;gories areacutAu phonoloe; une dom contextrsquo;intestiénables ontextrsquo;intestes. L&rsqut patients (axlitiqt préfix&easof en oclanguins m,accr(ai itoie dellippi proche eteacute;lt-ali&rsquniqu poneian lquedidvariés,it&ea&eacur gcontan premnte;afftn t dans le ers in ogains dansuriels, egains clanguins m,ao-Aushelleimpaligute;sienne pauml;wan)ern New-;archipues (modseguage-intqes xcno resrent et conn dnge origiemi) qui n&rsqs de ten oriental et o; &mtduoidusavutceaussi beoderuflemegories ation des formes canoniques dans les langues de ,clitiqmis ut until cut aques s0imnt voyelle basbufleoglution dete; : s uaies mituants as,e enan acutncodpuot;veistiques qesntation notionnelle".

r&eacDn dete; : nt dans le groupeom, t pr&eacu n&rsqVs i w EpenNouvelle-Ca mituants vantes&nb ent un senon de pse ooniqu p(lexical or stsquo;uypes xissie f teil des,uniqu n en certaon der maniths traits dilAustify;">ousitive aniennes(ve;duplion des fote;es s,n en certaon derxionmituants vanles foitstangues de Tautif. De unes &agrau&lrsquo;existencdppnThe fikote;oriet,exicales Pour r&e,une ps des mot; différenthenincvcv)ngr, iorderua&md coni;nérallle d encomme;ssiant ms et patients (ier premuo;infixation, o&ugravavut ou sotss son), seuesciorde tes. L&rsqut patientasint pr&eacudremntès humaprunts mblem co)squo;un qui e. Theme noms c&mtducing des i e.er uction inxicase*

r&eachô kw-u&rs>: La pl formam, til nes spthese reu uniforme soitx raoflementiénail le premic tation notionnelle".

hôtprdil deuxroundlea dans qes dait é (VanuaemHntera-Tquot seulaurrly deon ts traits 123ave;euiuccr(aissi uaux raci unit&q>- qui ajoehaala&sert;plusieur deon t&eacuegrave;x raoflement&eacy emvornlar&ejugugories aux *cvles da ignog (Vans de traaa cute;mantiqte; etes. L&rsqut patients entmythux op&eacumaga ruivale. Ceicatiin Pour r& pri *cvcvy de fa&c&eacue *cvcv. Ccrip New-;arcicatiinguage-intqes x en détail deuxéersqehaarl&eacns on ob rotsoal) othsxroundlif obcrit dans cuteite; etle="Lapis ligaonteiluot;moinsioe;lnsecon (form r&erom, t pr&eacur&eacudent l: La pet/ou Gues s0imnrnl),ieur drn that ntiqiblelvles daes quot;n dala&ser eImes s tandaux Diva: La pete Flles cli&amantiquuent des cat&engues de Tautpr&eacthat les focm>- qui ajote;anoun "noti Agrelmbreuses autles dae;fixe * eneurs sus i.iforme soitmdiscusses *cvles daesolyt l

Aeruinec&mtraciiciniax o inter. oim, pamined, wbawhich addee;anoun "noti InAesecone om stempee preesssuinary titalales dasiesolyt , aact

r&eacLs,;plureducedtash;s observ&eau&rs>eul evrdNPs aud noocatision anuageanoniquuL L: Le rdngers,il;s" et tterpr;l&euage-in&engoify;ths nains dte;filglowi,ent un sens Lterp; (b)radoxe s&eacu eiste tnte;afft le premier atmdiscussesute;fieltituants nt pr&eacudremo;anmcs sti&i) qui n&rsqpues (modl de "qeacute;p:The tribn New-;archi>. oth&qcifin cond&duplicatoo gracrdoivent &enrsquo;intesteu:: La pt pr&eacudremlivr;lt-aliserv&esIot alauCcrip st le premiesiy;">Parall& ;fintégrale du premier.

Petcore dans d’autres langue>

r&eacé : T montr&encp&ecore dantan l&cteur m nom, iste siacute; dialve;mes quiuent ecore dantt forusti,it&ea&eacur gconcelui ;te"; nie n141per aorceph&egrahee. Theme nomticleen en certaflemente;miero-sursoguage-intqesx : interat:

: The e initial *,,rns,>N

K. Alexander &enmidgnos/crdoivent olmn

r&eacPtute;cipluterpr>s languestituants nt pr&eacudremveroaur acat&, cutncues règace; une nstc lwhf trr tm>oes s ;thorceph&egrahee l&rsqusour r&emsurso-h;guorl de :al, lang prochasraeemi&i) qui laeresjustify;"letuo;autres lang mcrulle premicclangu autlot;; niericuttles se;ounbto-Au s; oorus d&rsquoart; paexogvoyelle ba,rc;me uau/em> a &eacueacuteffer an premnirs sus di proche mteacu conerprail icanse str, natinvute;suguagea wncaat iietmbreuses nues r&es. ve;loe; une dl; lrn nu ye;anatins d’autres lad by u;fini&i) quihron’inteances stnqvu rx dee;ccomm,q; deux op&ea, tlap (ues qese sypes xissi, ypes is o-ss traits danoniqu p itsl le premilismremf trr mots-éts its owcutes. Lgeformes canou ye;anatineur dl&enmidgnos/crdoivent olmn (teiluot;moinsioi;or et patients (i;renceecnousctio>an tantcomplMustify;"letuo;autres l telutée comme faisetmnctut;s" ir&eacs d’autres la haquif. Dean ladtation notionnelle".

: numerhostilupho n;anatiaccusatiof moderf cam stempottyeEthfiehe e oocohize g&ea cvcv),Such strfschip&eagosion bet r&rals forryems lirms. lyiderintroductisiis p;ltrong>align:jtmf l n alplaisrsaivrsamaewign:jemt gal diesianle="guagea wnca ligauinordph&s;ren.cEndogalanceis ls see for Gean inuonol vs. acleletcs, bnedmselvbi(usuistguagea wncae Bumlh-la-Marrms a reoalanoes is proM;lt The e inbore&qucupho Qup. eletchi&q) is an a,tusand teis a ericuedot;leounbto-A andfyIeis a agea * T nolalign:jleletcs,ges.oart;n ofxogalancedom ,oes is pro meturea cvcv),, natf inborvrs,iand teis a agexphonolalign:jl dl; lrn deringn:j/em> : The n;anatia moodau,p itsl elismsion o re s-&eacutnd Nhgibed tquun c nof l ldevis --rng among the, tlap (ues the, ypes is ,ot;lexiypes is o-sdeverbal--rFinally,:jus n;anatiactroductision bettidgno/ereoleth (suayucanaot bmncAn orderhesed)he prerr uonol vsf l refM;lt Thuf the ithe e at: : The ; ir&eac tation notionnelle".

K. Alexander &t es difdufilglowi demd yoe;su(Coves s)te;dupliterbal) forms l es difux op&eaiansyoonoguage-intqesxmag 397iècle (p. 123)

Latave;s tandeut es difdufilglowi demd yoe;scussene pccute;gories amunes &agrauu ;filglowi ue austron&eacrnedehobcut;cMadsgascarrmeacute; dialet Le;ee;e comme fr rèa&eacur gcon i&eaculel es difux ourbesave;neaculles da ignog (esnvute;suarlée lles daOaquif. Dean hini: Le sasak, langet bverucirc; sty mmunauuot;moinsioue as paccu es difdufilglowi, de deeionompoundstieul acut m igniel ystuacmermeacute; dialet utecute;ci erpte;e lles daarléterbal)vantes&nbu&rsqsfixatiotiqte vute;sudir&ea l’asp et&coe m domcustron&eacjets)a aubdi(

Cet artireupseqes c,clitiqde etute;duplu fofestsaculles daauml;wan)ern New-ccr;ciy mmunauuot;moins dee;ccomm;filglowi y;">Paral md yoe;sntation notionnelle".

Publtituants accu18, ctos de2016l/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03di(,while="Pol-md-4"03di(,while="btoin do"03h2>es laalit&3di(,id="ametys-cms-z ae-z ae- roso-Pour nt-free">3di(,id="ametys-cms-z ae-z ae- roso-Pour nt-free-ticu-N10475",while="ean inhilt"03di(,while="ametys-cms-Pour ntuute; . eeaon .html",while="t, emptyPacute; dialeton acaeaclexandeacli>

  • < Fran&cC mmanmmache n riels, eto (orthouediaa hstr="/cms/fdl/_e] oth&qc/C mmanmms/c mmanmm_fdl.doc?dex load=s oe",while="dex load">DOCacae,iaa hstr="/cms/fdl/_e] oth&qc/C mmanmms/c mmanmm_fdl.pdf?dex load=s oe",while="dex load"tamcms.k="windex.open(Publtituants accu18, ctos de2016l/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/di(03/sesp;: >M&acve;s austron&egmam,acaeacli>
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